Conférences & colloques

Créée en 2009, la Fondation Miassine a pour but la valorisation du potentiel de développement durable en Arménie. Sa vocation est de développer des activités au profit de personnes, œuvres ou organismes d’intérêt général, ayant un caractère social, économique, éducatif, culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine arménien et à la diffusion de la culture arménienne.

Toutes les actions de Miassine ont pour objectif de permettre aux arméniens de s’ouvrir aux autres cultures et de favoriser le développement social d’Arménie. Une action humanitaire urgente et efficace dans les secteurs clefs de l’éducation et de l’enfance est plus que jamais nécessaire pour compenser les inégalités.

Formation et Employabilité

A l'invitation de l'Union des Employeurs d'Arménie Miassine a participé en octobre 2016 à la 7ème Conférence nationale intitulée ''Opportunités de travail pour les jeunes''. L'objectif était de promouvoir le dialogue social entre les pouvoirs publics, les employeurs et les travailleurs.
Astrig Marandjian, présidente et cofondatrice de Miassine, a présenté l'utilité de entrepreneuriat social et de l’apprentissage, en montrant comme exemple la boulangerie solidaire Painpont créée par la fondation Miassine avec et pour les couches sociales défavorisées en Arménie.

Centenaire du Genocide des Arméniens

« Arménie 1915 – Auschwitz 1945 – Srebrenica 1995 ».

De nombreuses initiatives, en lien avec ces trois dates, ont vu le jour en 2015.

Toutes ont témoigné de l’ampleur des bouleversements provoqués par ces tragédies, en particulier au sein des communautés arménienne, juive et bosniaque, et du retentissement toujours actuel de celles-ci. Ces initiatives attestent de l’importance conférée par la communauté politique et scientifique ainsi que par la société civile européenne à ces événements et aux devoirs – en particulier mémoriels – qui s’y rattachent.

Le besoin d’envisager collectivement le vécu des violences de masse et des tragédies génocidaires, de réfléchir ensemble à leurs caractéristiques et notamment aux enjeux liés à la transmission de la mémoire a été le moteur de l’initiative du Cercle Martin Buber, de la fondation Miassine et de l’Association Solidarité Bosnie d’organiser, dans l’esprit d’ouverture et de dialogue, la conférence

 

« Comprendre et prévenir les génocides »

pour nourrir la réflexion et l’encouragement à agir des acteurs mis à contribution dans le cadre de cet événement – milieu associatifs et académiques, société civile et médias.

Les intervenants : Laurent Joly, Florence Hartmann, Raymond Kevorkian

En partenariat avec la Ville de Genève, la Maison de l’histoire, l’Unité d’arménien de la Faculté des lettres et le Global Studies Institute de l’Université de Genève